The Promise

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Re: The Promise

Message  Matthieu le Lun 21 Mar 2011 - 5:38

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The Promise

Message  Luce le Lun 21 Mar 2011 - 8:03

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Re: The Promise

Message  Matthieu le Lun 21 Mar 2011 - 17:55

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Re: The Promise

Message  Luce le Lun 21 Mar 2011 - 21:26

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Re: The Promise

Message  Matthieu le Jeu 24 Mar 2011 - 19:54

War and Remembrance (Tablet, 16 mars 2011).
Signalé par PK lui-même.
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Re: The Promise

Message  Matthieu le Sam 26 Mar 2011 - 8:58

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Re: The Promise

Message  Luce le Dim 27 Mar 2011 - 11:51

Rencontre avec Peter Kosminsky, créateur de "The Promise", le 12 avril à 19 h au Forum des Images, à Paris, dans le cadre du Festival Séries Mania saison 2. Projection des 2 premiers épisodes de "The Promise" en présence du réalisateur. Very Happy

Dans "L'humeur vagabonde", sur France Inter, Peter Kosminsky était longuement interviewé le 21 mars dernier. On peut écouter l'émission enregistrée pendant un mois. Very Happy
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Re: The Promise

Message  Matthieu le Dim 27 Mar 2011 - 20:19

Ou la podcaster pour l'éternité. Formidable interview, merci ! Je n'avais pas vu le lien ailleurs, désolé de la confusion.
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Re: The Promise

Message  Luce le Mar 29 Mar 2011 - 21:41

-www.letemps.ch/Page/Uuid/f78f0c42-572d-11e0-ae8b-60a459f1b9e3/Une_%C5%93uvre_grave+kosminsky+arte&cd=22&hl=fr&ct=clnk&gl=fr&client=firefox-a&source=www.google.fr" target="_blank" rel="nofollow">Une œuvre grave (Le Temps Cinéma, 26 mars 2011)

-Dossier : ISRAËL-PALESTINE AUX ORIGINES DU CONFLIT
PALESTINE, LES FERMENTS DE LA COLÈRE (Le Monde, 20.03.11)

e 14 mai 1948 était proclamé l'Etat d'Israël. Ainsi en avait décidé l'Assemblée générale de l'ONU. Soixante-trois ans plus tard, cette terre vit toujours au rythme des attentats, des drames, de la répression. De la libération des camps de concentration jusqu'au départ piteux des Britanniques de Palestine, trois ans à peine se sont écoulés : le temps que s'écrive un chapitre déterminant de l'Histoire moderne. Peter Kosminsky nous le raconte en quatre épisodes haletants (4 × 90 min), avec le souffle romanesque nécessaire aux situations fatalement inextricables.

Comme guides, il a imaginé Len (Christian Cooke, magnifique comédien que l'on suit jusqu'au bout de l'aventure) et sa petite-fille, Erin (la belle Claire Foy). Lui est sergent d'une unité de paras, en poste à Haïfa, récemment arrivé dans cette contrée encore sous mandat de Sa Gracieuse Majesté. C'est à travers le regard désespéré de ce garçon généreux, un peu timide, que nous nous préparons à assister au désastre. La politique irresponsable de Londres y contribue largement et condamne ses compagnons à payer un lourd tribut au guêpier proche-oriental entre 1945 et 1948.

Au lendemain de la seconde guerre mondiale, eux, les héros, les vainqueurs d'Hitler, ont reçu pour mission de limiter le flot des rescapés de la Shoah qui affluent. Les immigrants, qui mettent leurs dernières forces à rejoindre la Terre promise sur des navires surchargés, sont accueillis à coups de matraque. Aux yeux des juifs de Palestine, les soldats au béret rouge sont devenus des « occupants britannico-nazis ». Ils vont servir de cibles à l'Irgoun, un mouvement clandestin aux méthodes terroristes acharné à se tailler un pays à soi, quel qu'en soit le prix.

« The Promise » (« Le Serment ») tricote une astucieuse trame entre fiction et faits historiques - le terrible attentat du King David, le massacre de Deir Yassin, entre deux époques, deux destins individuels. Dans la période actuelle, Len est en fin de vie dans un hôpital britannique ; sa petite-fille s'apprête à se rendre à son tour à Haïfa. Elle va, elle aussi, connaître le goût amer de la poussière que soulève l'explosion d'une bombe meurtrière.

Des yeux d'un bleu candide, un air buté d'enfant capricieux, un parler rude, Erin a 18 ans. Elle vit à Londres et ne connaît rien du passé de son grand-père jusqu'à ce qu'elle tombe sur son journal intime et se l'approprie. La jeune fille, qui a du mal à sortir de l'adolescence, est invitée pour l'été dans la famille de sa meilleure amie, la pétillante Elida, qui, elle, est venue faire son service militaire. Mais Erin, bardée de son éternel sac en bandoulière, ne tient pas en place. Elle a le chic pour se trouver au mauvais endroit quand il ne faudrait pas. Bref, elle agace. Peter Kosminsky le reconnaît : elle est « soupe au lait, manipulatrice », pas toujours sympathique, mais si courageuse...

FANATISME CONTRE TOLÉRANCE

Il faut faire avec, car cette silhouette élancée qui s'obstine à danser sur la poudrière est notre laissez-passer. On suit Erin partout : son pèlerinage lui fait traverser toutes les pièces du puzzle qui compose le terrain des hostilités. Avec elle, nous croisons toute la palette des acteurs du conflit israélo-palestinien : Juifs « progressistes » ou pas, militaires blasés, un Arabe israélien chrétien et proche du Fatah, un jeune militant du Hamas, de vieux Palestiniens expulsés...

Elle ne tient pas en place. La voilà de part et d'autre du mur, dans les quartiers chics d'Haïfa, les villages palestiniens, dans un souterrain secret qui mène au coeur des Territoires occupés, elle passe chez des colons orthodoxes, est coincée dans la maison d'une kamikaze arabe qui va être dynamitée par l'armée israélienne. Didactique et efficace, la série, tournée sur place, tire une grande force de ses décors naturels. Ces paysages-là apparaissent comme blessés : partout des barrières, des herses, des cours grillagées pour se protéger des projectiles, des immeubles jamais terminés, des traces de balles, des postes militaires, des check-points hostiles.

Quand l'activisme d'Erin - pas toujours crédible - menace de lasser, l'intensité dramatique du parcours de son grand-père prend la relève. Plus le film avance et plus s'accélère l'habile va-et-vient entre ces deux personnages, qui ont plus en commun qu'ils ne le pensaient. Des sentiments humains, en effet, Peter Kosminsky ne retient que les invariables : loyauté, trahison, fanatisme contre tolérance, une bonne dose d'amitié, un peu d'amour aussi.

Tous deux sont appelés à changer de point de vue. Leur empathie pour les descendants des survivants de l'Holocauste en prend un coup. Les Juifs israéliens n'y ont pas le beau rôle. Quelle armée d'occupation l'aurait ?

Il y a cependant quelques - rares - répits dans ce récit jamais avare de rebondissements. Le coucher de soleil se pare alors de couleurs dorées. Pour sa première soirée en Israël, Erin est descendue sur la plage toute proche, une coupe de champagne à la main. « C'est le paradis ici ! », s'extasie l'ingénue. Ses hôtes sourient, gênés. Sa copine Eliza a quitté ses études londoniennes pour rejoindre Tsahal, au service d'un pays qu'elle ne connaît pas très bien. Ses parents - des gens accueillants, riches, cultivés, laïques, opposés aux colons jusqu'au-boutistes - ne sont pas pour autant prêts à inviter un Arabe à leur table. Paul, le frère d'Eliza, est un ex-soldat devenu un militant actif en faveur de la paix. Ici chacun se débat avec ses contradictions. Quant à la plage, on n'y verra jamais le moindre baigneur. Ce n'est pas le Club Med.
Martine Valo


Dernière édition par Luce le Sam 11 Juin 2011 - 14:04, édité 1 fois
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Re: The Promise

Message  Luce le Mer 30 Mar 2011 - 10:21

ISRAËL-PALESTINE AUX ORIGINES DU CONFLIT (Le Monde du 20.03.11)
POUR « THE PROMISE » (« LE SERMENT »), FICTION DIFFUSÉE SUR CANAL+, LE BRITANNIQUE PETER KOSMINSKY ET SON ÉQUIPE ONT MENÉ, PENDANT QUATRE ANS, DES RECHERCHES APPROFONDIES ET EFFECTUÉ DES DIZAINES D'INTERVIEWS AUPRÈS D'ANCIENS COMBATTANTS DU MANDAT BRITANNIQUE EN PALESTINE.
Propos recueillis par Macha Séry
Diffusée par Canal+ le lundi 21 mars, « The Promise » (« Le Serment »), fiction passionnante en quatre volets de 90 minutes, traite, au travers de l'histoire du soldat Len et de sa petite-fille Erin, du mandat britannique en Palestine en 1945-1948 et dépeint la situation des Territoires occupés aujourd'hui. Deux quêtes de vérité, deux tentatives de compréhension de situations complexes et douloureuses. Entretien avec son réalisateur, l'Anglais Peter Kosminsky.

Pourquoi le mandat britannique en Palestine reste-t-il un épisode méconnu de l'histoire ?

Il est peu connu, je pense, parce que nous étions très désireux d'oublier tout ça. La Grande-Bretagne a déployé près de 100 000 soldats en Palestine dans les années 1940 et cette force a, en fait, été battue par les insurgés juifs. Les soldats britanniques ont été harcelés, bombardés, kidnappés. On leur a tiré dessus. Plus généralement, on les a empêchés de remplir leur mission. Après le succès retentissant pendant la seconde guerre mondiale, ce fut une défaite humiliante, et la plupart des Britanniques - toute l'élite dirigeante de l'époque - ont voulu l'oublier dès que possible. Lorsque les soldats sont rentrés au Royaume-Uni, en 1948, personne ne voulait entendre parler de leur honte. Ils ont donc gardé pour eux leur douleur et leur tristesse, souvent en payant un prix personnel élevé. J'étais bien décidé à ce que cette histoire soit racontée

Quel type de documents et de témoignages avez-vous recueilli pour écrire cette histoire ?

Durant quatre ans, une équipe de six chercheurs s'est frayé son chemin et a recréé l'histoire de Len et Erin dans les deux périodes qu'on traite, 1945-1948, et aujourd'hui. Nous avons retrouvé et interviewé plus de 80 anciens combattants du mandat britannique en Palestine. Certains étaient très vieux et il leur était difficile de rouvrir leurs boîtes de souvenirs, verrouillées depuis de nombreuses années. Mais nos deux chercheurs principaux - Sarah Barton et Sarah MacFarlane - ont passé des mois à gagner leur confiance, leur parlant d'abord au téléphone, puis parcourant le pays pour rencontrer chez eux ces braves vieux afin d'entendre leurs histoires. Certains entretiens étaient chargés d'une grande émotion. Quelques-uns ont perdu des amis proches avec lesquels ils avaient combattu pendant la guerre, et cela uniquement pour voir la Palestine coupée en deux au terme d'une « simple » mission de maintien de la paix.

Nous avons épluché les archives de l'époque au Musée de la guerre impériale, celles du Musée des forces aéroportées à Duxford et au Public Record Office à Kew où des milliers de rapports de renseignements déclassifiés peuvent être lus. Nous avons découvert des photographies inédites et des comptes rendus du voyage périlleux entrepris en 1948 par les Arabes palestiniens qui fuyaient face à l'avancée des forces juives.

Nous avons parlé à des universitaires israéliens qui avaient interrogé des femmes juives employées pour lier connaissance avec des soldats britanniques afin de leur soutirer des renseignements. Et nous avons parlé à leurs contrôleurs, les combattants de l'ombre de l'Irgoun, qui ont affronté et acculé la fière armée britannique dans une impasse après sa récente victoire pendant la seconde guerre mondiale.

Pour l'histoire contemporaine, nous avons interrogé des garçons et filles juifs-israéliens, qui effectuent à 18 ans leur service militaire dans la défense de leur pays. Nous avons retrouvé des jeunes du même âge de l'étranger, les membres du Mouvement de solidarité internationale, qui ont affronté les bulldozers israéliens pour protéger les maisons des Palestiniens dans les territoires occupés. Nous avons puisé dans les témoignages de Combattants pour la paix, Briser le silence et autres organisations inquiètes de la trêve difficile et non déclarée en Israël aujourd'hui.

Au cours de mes voyages de recherche dans la région, j'ai localisé et visité le site du massacre de Deir Yassin, trouvé l'ancien -village arabe encore intact, mais qui est maintenant - c'est incroyable - utilisé comme hôpital de haute sécurité pour des malades mentaux. Je suis resté dans la cellule où les combattants juifs condamnés par le gouvernement du mandat britannique pour des faits d'insurrection attendaient leur mort, j'ai parcouru les sites des récents attentats-suicides et regardé à travers le mur de protection d'Israël, sans doute le symbole le plus manifeste et le plus glacial de la division sur notre planète.

Qu'ont ressenti les soldats britanniques traités de nazis ?

Je pense que leur sentiment dominant fut l'incompréhension. Les hommes entraînés à tuer espèrent au fond d'eux-mêmes que quelque chose de positif, de constructif résultera de ce qu'ils font. Beaucoup étaient convaincus que, quoi qu'il se soit passé pendant la seconde guerre mondiale, eux - les soldats alliés - étaient intervenus pour empêcher le génocide juif. Ils s'attendaient à être accueillis comme des héros par les juifs en -Palestine.

Au lieu de ça, on leur a craché dessus, vidé des pots de chambre sur la tête, on les a évités dans les rues et traité de nazis, ceux-là mêmes qu'ils avaient combattus pendant six ans. Je pense que ça les a vraiment blessés. Par conséquent, beaucoup sont passés de la sympathie pour le sort des juifs à l'antipathie, comme nous le montrons.

Voyez-vous un parallèle avec la situation que vous décriviez dans « Warriors », au moins dans l'impuissance ressentie par les soldats étrangers ?

Dans les deux cas, les soldats britanniques sentaient qu'ils étaient coincés au milieu d'une guerre qui était celle de quelqu'un d'autre. Dans les deux cas, les conditions d'engagement des soldats les empêchaient d'intervenir comme ils souhaitaient pour compenser le déséquilibre des pouvoirs. Dans les deux cas, les soldats britanniques ont ressenti une empathie croissante avec l'opprimé. Mais je pense que la chose la plus révélatrice de la situation en Palestine dans les années 1940 a été la façon dont l'allégeance des soldats britanniques est passée des Juifs aux Arabes au fil du temps, et je ne pense pas qu'il existe un parallèle en Bosnie.

Quelle a été la réception de « The Promise » en Grande-Bretagne et en Israël ? L'attaché de presse de l'ambassade d'Israël à Londres a condamné le film, « le pire exemple de propagande anti-Israël » qu'il n'a jamais vu à la télévision ? Etait-ce une réaction individuelle ou y a-t-il eu une campagne contre le film ?

L'accueil au Royaume-Uni a été extraordinaire - de loin le meilleur et le plus unanime dans la presse à propos d'un de mes films. Le lobby juif n'a pas aimé du tout le film et l'a fait savoir sur Internet par des tweets et des blogs pendant plusieurs semaines, déplorant le portrait fait d'Israël aujourd'hui. Le film n'a pas encore été diffusé en Israël. Mes collègues l'ont montré le mois dernier aux acteurs israéliens qui avaient participé au film et la réponse a été très positive. J'ai reçu des appels téléphoniques très gratifiants.

Comment s'est déroulé le tournage ?

Le tournage a été très pacifique, mais nous avons rencontré un certain nombre de problèmes. Bien que nous ayons toujours été parfaitement clairs sur la nature du projet et transparents sur le script, nous n'avions pas besoin, en tant que production étrangère, d'une autorisation du gouvernement pour tourner en Israël. Ce qui est différent du Maroc où j'ai filmé pour Channel 4 L’Affaire David Kelly.

Ainsi, cela dit, nous avions besoin de l'aide officielle pour des équipements militaires ou des sites officiels, et je suis désolé de dire que ce fut presque toujours refusé - le plus souvent sans explication. Je me souviens qu'un jour nous étions sur le point de tourner une scène sur le toit plat d'un bâtiment à côté du mur à Abou Dis, quand des fonctionnaires ont sonné pour demander au propriétaire de nous arrêter alors même qu'une autorisation nous avait été accordée. Nous avons perdu une demi-journée entière de tournage.

Les scènes les plus ardues n'ont jamais été les scènes difficiles d'un point de vue technique, mais celles qui sont les plus proches de l'essence politique d'Israël aujourd'hui. Par exemple, dans l'épisode 4, une femme palestinienne tente d'empêcher que l'armée israélienne se serve de son enfant comme bouclier humain. Le soldat de Tsahal étant joué (avec brio) par un réserviste de l'armée et la Palestinienne par une Arabe israélienne (toute aussi brillante) qui a une expérience personnelle de la vie dans les Territoires occupés, nous savions que l'émotion et les sentiments provoqués par la scène allaient être difficiles à canaliser.

Quel sera votre prochain film ?

Nelson Mandela, les années du début.


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Message  Luce le Lun 4 Avr 2011 - 0:07

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Re: The Promise

Message  Luce le Jeu 14 Avr 2011 - 13:48

Dans le cadre du Festival Séries Mania au Forum des Images, Peter Kosminsky était l'invité de l'émission "La Grande Table" sur France Culture. Very Happy
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Re: The Promise

Message  Matthieu le Sam 16 Avr 2011 - 7:18

Le va-et-vient tragique de l'Histoire (Charente Libre, 16 avril 2011).
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Re: The Promise

Message  Luce le Sam 16 Avr 2011 - 8:01

"La page que vous demandez n'est pas disponible"
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Re: The Promise

Message  Matthieu le Sam 16 Avr 2011 - 8:21

Le va-et-vient tragique des pages web...
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Re: The Promise

Message  Matthieu le Dim 17 Avr 2011 - 2:28

Epic series "The Promise" dramatizes Palestine, past and present (The Electronic Intifada, 15 avril 2011).
Signalé par PK lui-même.
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Re: The Promise

Message  Matthieu le Dim 17 Avr 2011 - 9:37

Luce a écrit:Peter Kosminsky était l'invité de l'émission "La Grande Table" sur France Culture. Very Happy
Peter Kosminsky s'attaquant aux énarques en France, que n'aurais-je donné pour voir cela... Wink
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Re: The Promise

Message  Luce le Dim 17 Avr 2011 - 10:04

Le film a été tourné et programmé sur Arte à la suite de ce que Peter Kosminsky avait commencé à préparer... Wink
Son titre : L’ÉCOLE DU POUVOIR.
L’histoire de ce projet est longue et belle. Tout a commencé, il y a plus de 3 ans. ARTE, qui co-produit depuis des années les films très politiques du célèbre réalisateur anglais Peter Kosminsky (Warriors, Les années Tony Blair, etc…), lui propose de venir tourner en France un sujet de son choix. Il choisit avec Capa Drama de faire un film sur l’ENA : une véritable « Ecole du pouvoir » dont le but est de former toute l’élite d’un pays – les leaders politiques de demain aussi bien que les futurs dirigeants de l’économie. L’ENA est une exception culturelle française ; une telle école n’existe dans aucun autre pays. C’est ce qui a fasciné Peter Kosminsky.
Nous avons porté naturellement notre choix sur la promotion Voltaire. Pourquoi la promotion VOLTAIRE ? Tout simplement parce qu’elle occupe une place singulière dans l’histoire de la politique en France. Les membres de cette promo sortent de l’ENA pratiquement au moment où Mitterrand devient Président… Et aujourd’hui, un quart de siècle plus tard, cette génération est au pouvoir.
Appliquant la méthode utilisée sur toutes les productions CAPA DRAMA, plusieurs journalistes ont aussitôt été mis à contribution pour conduire une cinquantaine d’interviews de membres de cette promotion. Cette documentation, résultat de deux années d’enquête, a servi de base à l’écriture des scénarios. Chacun des personnages du film est un composite de la personnalité de divers énarques, aucun ne correspond à un énarque en particulier.[...]
Peter Kosminsky ayant dû renoncer au film pour des raisons de planning et d’indisponibilité, Raoul Peck a repris le projet en main.Raoul Peck est l’un des rares réalisateurs en France à s’intéresser de près au fait politique, souvent au cœur de son œuvre. Il y a d’ailleurs de profondes similitudes dans les méthodes d’appréhension et de transcription de la réalité sociale et politique chez ces deux réalisateurs.
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Re: The Promise

Message  Luce le Dim 17 Avr 2011 - 22:41

Le CV de Peter Kosminsky a été mis à jour chez United Agents.

One World Media Awards : The Promise est nommée dans la catégorie Best Drama 2011. Very Happy
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Rencontre avec Peter Kosminsky, créateur de The Promise

Message  Matthieu le Lun 18 Avr 2011 - 15:26

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Re: The Promise

Message  Luce le Lun 18 Avr 2011 - 17:05

Merci ! C'était passionnant ! Very Happy

Interview: Peter Kosminsky (THE JC.com, 3 février 2011, dernière mise à jour 27 avril 2011)


Dernière édition par Luce le Lun 24 Oct 2011 - 12:47, édité 1 fois
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Re: The Promise

Message  Matthieu le Lun 18 Avr 2011 - 18:53

Banff Names Award Nominees for Rockies (WorldScreen.com, 18 avril 2011).
Mini-series contenders are Downton Abbey, Mar Libre (Talking To The Wind), Schicksalsjahre (Shades of Happiness), The Eighth Day of Cicada, The Pillars of the Earth and The Promise.
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Critique du DVD

Message  Luce le Lun 18 Avr 2011 - 19:31

The Promise- Le Serment (L'heure de la sortie - DVD d'hier et d'aujourd'hui, 12 avril 2011).
Les bonus :
- Rencontre avec le réalisateur
- Les effets spéciaux (La scène d’arrivée par la mer, et l’explosion de l’Hôtel King David, et surtout ce qu’il en reste sont dévoilées à travers les petites bidouilles du cinéma. C’est très intéressant.)
- "Le dessous des cartes", ou le conflit israélo-palestinien, parfaitement expliqué par [le] journaliste [Jean-Christophe Victor] (2004 : la construction du mur entre Israël et la Cisjordanie)
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Re: The Promise

Message  Luce le Lun 18 Avr 2011 - 19:40

« The Promise », série controversée (Le Soir, 16 avril 2011).
Eh bien ! ...
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Re: The Promise

Message  Luce le Mar 19 Avr 2011 - 11:30

The promise (le serment), minisérie de Peter Kosminsky (Blog - Ciné partout tout le temps, 18 avril 2011).
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