La critique

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La critique

Message  Luce le Dim 24 Aoû 2014 - 20:53

Bienvenue au Karastan (Allons bon !) (La Presse, 24 août 2014).
Le film était présenté en compétition officielle au FFM samedi matin. Et à voir son titre, on pouvait imaginer qu'il y aurait un peu de Borat là-dedans. Par Borat, je ne parle pas nécessairement de Sacha Baron Cohen, mais plutôt de ce qui fait son style : l'exagération, l'outrance et la caricature grossière qui met en lumière la vacuité et l'inculture du monde. Mais en fin de compte, Perdu au Karastan évite l'excès et l'outrance et se cantonne dans un entre-deux qui ne manque pas de subtilité, mais qui dilue un peu sa force de frappe.
Spoiler:
Un réalisateur déchu, un festival de films bidon, un pays fictif dans le Caucase et un dictateur qui croit que l'identité d'un pays passe plus par la fabrication de son image que par sa reconstruction: voilà l'appétissante prémisse de Perdu au Karastan, une satire du cinéaste britannique Ben Hopkins qui, au cas où vous vous le demandiez, n'est pas parent avec Sir Anthony Hopkins.

Le film était présenté en compétition officielle au FFM samedi matin. Et à voir son titre, on pouvait imaginer qu'il y aurait un peu de Borat là-dedans. Par Borat, je ne parle pas nécessairement de Sacha Baron Cohen, mais plutôt de ce qui fait son style : l'exagération, l'outrance et la caricature grossière qui met en lumière la vacuité et l'inculture du monde. Mais en fin de compte, Perdu au Karastan évite l'excès et l'outrance et se cantonne dans un entre-deux qui ne manque pas de subtilité, mais qui dilue un peu sa force de frappe.

Au départ, nous nageons en pleine comédie, alors qu'un cinéaste britannique (Matthew McFayden) débarque dans la République autonome du Karastan, quelque part entre le Kurdistan et la Mongolie intérieure. La soirée d'ouverture du festival de films, avec sa disco aux néons criards et sa poignée d'amis du régime qui carburent à la vodka nationale en dansant sur du rock à numéros, est une scène d'anthologie. Tout comme la scène où le réalisateur découvre, à son plus grand désarroi, une salle de cinéma remplie d'enfants d'école qui ont été traînés de force par le régime pour voir son film le plus violent et le plus explicite sexuellement.

En fin de compte, le réalisateur a été invité au festival sous de faux motifs. La vérité, c'est que le tyran sans coeur qui dirige le pays veut que le réalisateur tourne une fresque historique, pour ne pas dire un tissu de mensonges, à la gloire du Karastan. Lorsque le réalisateur découvrira le pot aux roses, il sera un peu tard pour faire marche arrière, d'autant qu'il est tombé amoureux de l'adjointe talentueux du président.

Mon moment préféré arrive à la fin, lorsque le dictateur, tombé sous l'assaut des rebelles, a été obligé de fuir et coule des jours paisibles à Londres. Invitant le cinéaste déchu (qui est maintenant vendeur dans une quincaillerie) dans son manoir au milieu de Londres, il lui apprend une nouvelle stupéfiante. Après avoir étudié longuement la chose, il a trouvé la formule gagnante pour remporter la Palme d'or à Cannes. On attend toujours la recette.
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Re: La critique

Message  Marina le Lun 25 Aoû 2014 - 6:36

Festival des films du monde's must-see picks (Montréal Gazette, 21 août 2014).
Lost in Karastan (U.K./Georgia; Saturday, Aug. 23 at 11:30 a.m. and 9:30 p.m., Sunday, Aug. 24 at 4:30 p.m. at the Imperial). “This man goes to a fictional place in Karastan,” Malina said. “Supposedly he’s there for a film festival. Then the great leader of Karastan conscripts him to make a movie — the epic of Karastani history. It’s quite amusing.
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Re: La critique

Message  Luce le Lun 25 Aoû 2014 - 11:38

En voyage, parfois même à bon port (Le Devoir, 25 août 2014).
Plus habile dans son humour absurde, le cinéaste britannique Ben Hopkins offre une comédie située dans un pays imaginaire d’Europe de l’Est, Lost in Karastan tourné en Géorgie. Un réalisateur paumé, une belle espionne, un président tyrannique, des rebelles cachés dans les montagnes et les steppes, des paysans ignorants dans leurs yourtes, un festival de films bidon et un tournage épique : tout s’entremêle dans cette satire déjantée du pouvoir et des aléas de la vie. Quelques très bons gags rachètent des segments plus convenus, grâce au scénario rebondissant, allergique à toute rectitude politique.
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Re: La critique

Message  Luce le Jeu 28 Aoû 2014 - 8:19

Tour Du Monde (Artvoice, 28 août 2014).
LOST IN KARASTAN—This bone-dry British comedy about Emil Forester, in which a blocked filmmaker (Matthew Macfadyen) accepts an invitation to a film festival in a small central Asian republic, was inspired by actual events in the careers of director Ben Hopkins and his friend Pawel Pawlikowski (whose Ida recently enjoyed an extended run in Buffalo theaters). That presumably does not extend to the part where our hero is hired by Karastan’s dictator to film his country’s national epic, a project that only Emil takes at face value. And I doubt that either Hopkins or Pawlikowski has ever made a film whose tag line (per one of Emil’s posters) calls it “electroshock therapy for the cinematically brain-dead empire.” You have to love filmmakers making fun of their own inability to recognize reality when a camera gets in the way.
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Montreal World Film Festival – The race for the prizes

Message  Marina le Jeu 28 Aoû 2014 - 12:30

A pleasant surprise...
Montreal World Film Festival – The race for the prizes (Montreal Times, 27 August 2014).
A pleasant surprise is what I had with “Lost in Karastan” a British-Georgian co-production directed by Bob Hopkins and set in the fictitious Autonomous Republic of Karastan, where film director Emir Forester (Matthew Mcfadyen) has been invited to attend the first edition of its film festival during which a retrospective of his movies would be shown. Forester will be enchanted by the beautiful festival rep Chulpan (Myanna Buring) who is also very close to Karastan’s strong man. Forester will be asked by the Karastani president to direct an epic movie about his country’s national hero, Tanat, which is also the name of its most popular vodka. There would be a few misunderstandings and cultural shocks but the shooting goes under way, but then the political climate of a country whose people are increasingly tired of their dictator would interfere with the plans to make the epic and with Forester’s own projects at a very crucial period in his life. “Lost in Karastan” manages to take on a topic quite relevant these days—the role of these authoritarian rulers in some of the former Soviet republics—in the manner of a comedy that is not exempt from some drama and even move the audience to some reflection on the way cinema and popular culture may be used to manipulate an entire population.
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Re: La critique

Message  Luce le Dim 21 Sep 2014 - 6:39

Retour Sur Le Festival Des Films Du Monde De Montréal (Trebas Institute, 27 août 2014).
Pays Imaginaire
Très amusant, le film Lost in Karastan était sans aucun doute un des coups de cœur du public. Le film raconte l’histoire d’un homme qui se rend au Karastan, un pays inventé de toute pièce, pour un festival de films. Une fois arrivé, les autorités du Karastan lui demandent de réaliser un film racontant l’histoire ahurissante du Karastan. Un vrai régal.
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Critique allemande

Message  Luce le Mer 1 Oct 2014 - 19:00

Welcome to Karastan (6,5/10) (cinetastic.de, 30 septembre 2014).

Marina, could you translate this part, please? Not sure I understand well even with Google Translation. Wink
Es wurden bereits eine Vielzahl an Filmen auf Basis von völlig fiktiven Staaten gedreht, Sasha Baron Cohens “Der Diktator” hat dies wohl nahezu auf die Spitze getrieben. Hopkins Film nun jedoch mit jenem von Cohen gleich zu setzen wäre an dieser Stelle falsch, denn obwohl es in beiden Werken um einen unmöglichen Diktator geht, versucht Hopkins mit seinem Film am ehesten den Blick von außen auf ein totalitäres Regime zu werfen. Mit seiner Figur des hoffnungslosen Filmemachers Emil Forester versucht Hopkins den blauäugigen Blick auf ein Land zu werfen das gerade erst neu gegründet wurde, dass sich irgendwo in Russland befindet und versucht von Russland und China möglichst unabhängig zu werden. Dabei wird insbesondere am Anfang der Blick auf die Struktur des Landes geworfen, Forester durchstreift als eine Art Tourist mit seiner Kamera bewaffnet die Hauptstadt des Landes und sieht sich dabei nicht nur armen Menschen ausgesetzt, sondern ebenso einer weitestgehend zerstörten Infrastruktur.
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Re: La critique

Message  Marina le Mer 1 Oct 2014 - 19:31

There  already have been shot a number of films on the basis of entirely fictional states, Sasha Baron Cohen's "The Dictator" has  carried it to extremes. However, to put Hopkins movie equal now with that of Cohen would be wrong at this point, because even though it tells about an impossible dictator in both works, Hopkins tries best with his film by putting  the view from outside to a totalitarian regime  .

With his character of the desperate filmmaker Emil Forester, Hopkins tries to throw a blue-eyed (innocent,naiv) glance on a country , that has been just newly founded , which is situated somewhere in Russia and attempts to become independant from Russia and China as much as possible.

Especially at the beginning  the glance is thrown on the structure of the country , Forester roams the capital of the country as a kind of tourist armed with his camera  and is  exposed not only to poor people, but also to a largely destroyed infrastructure.


Dernière édition par Marina le Ven 3 Oct 2014 - 12:41, édité 1 fois
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Re: La critique

Message  Luce le Jeu 2 Oct 2014 - 15:46

Thank you. Cool
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Re: La critique

Message  Luce le Sam 4 Oct 2014 - 7:46

Welcome to Karastan (SZENE Hamburg).
Tag 5 Die Komödie persifliert die neuen Staaten im Osten mit ihren korrupten Diktaturen. Gleichzeitig ist sie eine Satire auf skurrile Filmfestivals in wenig bekannten Ländern

Der Londoner Filmregisseur Emil Forrester erlebt gerade nicht die beste Zeit. Er lässt sich von seiner Frau scheiden, die als Schauspielerin von Filmplakaten in der ganzen Welt auf ihn hinabschaut. Er ist knapp bei Kasse und kann seine Putzfrau nicht bezahlen. Ideen für die nächsten Filme bleiben ebenfalls aus. Die Einladung zu einem Filmfestival nach Paltschik ist da der willkommene Balsam für die kreative Seele in Not. Paltschik ist die Hauptstadt von Karastan, der neu gegründeten Republik im Kaukasus, die zuletzt von den Russen erobert wurde. Forrester wird herzlich empfangen, doch gleichzeitig kommt er sofort mit Korruption in Berührung. In der Stadt voller Panzer, Soldaten und zwielichtigen Gestalten versteht Emil wenig und wird eher dilettantisch verfolgt. Als er den Präsidenten trifft, bekommt er ein unerwartetes Angebot. Emil soll ein karastanisches Nationalepos drehen, um dem Land ein filmisches Gesicht zu geben – mit scheinbar unbegrenzter Finanzierung. Er nimmt an, nicht zuletzt aus Interesse an der mysteriösen Pressefrau, die er selbst kurzerhand verfolgt. Doch am Drehort gerät alles außer Kontrolle, wenn Rebellen versuchen, das Regime zu stürzen.

Matthew MacFayden, der aus zahlreichen Filmen und Serien bekannt ist, spielt sehr überzeugend einen verwirrten Regisseur, um den herum es immer unheimlicher wird. Auch Myanna Buring, die seine Begleiterin Tschulpan spielt, gibt sich sehr reizend als geschmeidige und mysteriöse Helferin. Welcome to Karastan arbeitet sich an vielen Klischees ab: Die jungen wilden Staaten im Osteuropa werden dabei genauso mokiert wie die europäischen Independent-Regisseure oder verrückte Stars aus Hollywood. Ein Vergleich mit Sasha Baron Coen wäre allerdings nicht ganz korrekt. Der Regisseur Ben Hopkins bedient sich eines subtileren Humors und schlägt niemals über die Stränge. Als eine komödiantische Abwechslung zu den dramatischen Ereignissen aus Osteuropa, die wir gerade in den Nachrichten sehen, ist diese Groteske sehr zu empfehlen.

Text: Natalia Sadovnik
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Re: La critique

Message  Marina le Sam 4 Oct 2014 - 8:13

Translation of some parts: Wink
Matthew MacFadyen, who is known from numerous films and television series, plays very convincingly a confused director, around which everything is more and more scary. [...] A comparison with Sasha Baron Co(h)en, however, would not be entirely correct. The director Ben Hopkins uses a subtle humor and never kicks over the traces. As a comic alternation to the dramatic events in Eastern Europe, which we currently are watching in the news, this grotesque is highly recommended.
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Une mauvaise critique à Rio

Message  Luce le Dim 5 Oct 2014 - 20:49

“Perdido em Karastan” (Pipoca Gigante, 30 septembre 2014).
On a le droit de ne pas aimer le film, mais enfin intituler son site "Pop-corn géant" me fait déjà douter du bien-fondé de la critique...  Wink
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Screen Daily

Message  Matthieu le Jeu 9 Oct 2014 - 23:40

Lost In Karastan (Screen Daily, 9 octobre 2014).
A droll dark comedy about a well-meaning film director who finds himself out of his depth when he gets roped into making a film about there of a fictional Eastern European country, the engagingly made Lost In Karastan is a film punctuated by nice performances (from Matthew Macfadyen and MyAnna Buring especially) and subtly playful moments of humour.
Matthew Macfadyen convinces as a man increasingly out of his depth while MyAnna Buring is charismatic and suitably enigmatic as a women who always knows more then she ever lets on.
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http://www.matthew-macfadyen.org/

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Re: La critique

Message  Luce le Lun 13 Oct 2014 - 22:30

Amigos do Boteco: 6 filmes vistos no Festival do Rio 2014 (Sessão Boteco, 3 octobre 2014).
“Perdido em Karastan” de Ben Hopkins

A história é surpreendente por conseguir torna-se mais densa e envolvente. Começa como uma comédia e termina como um suspense, quase um filme de ação. Karastan é um país que poderia existir facilmente e o modo exagerado que se retrata é bem definido e engraçado como se fosse algum país do Oriente Médio ou qualquer país historicamente corrupto. As referências cinematográficas usadas pelos diálogos são pontuais a trama. O suspense é aplicado de maneira leve, pois o humor torna o desenrolar da história agradável. Matthew Macfadyen (Emil Forester) demonstra carisma a um personagem que realmente precisava. As reviravoltas e as minúcias são bem constituídas que faz a história ser fluente e conseguir fazer críticas a tópicos como a corrupção, a lavagem de dinheiro, aos regimes ditatoriais e até propriamente a indústria de cinema numa maneira de rir e também refletir. (4 Tulipas)
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Re: La critique

Message  Luce le Ven 17 Oct 2014 - 21:03

Welcome to Karastan (Programmkino.de)

Sortie en salles annoncée pour 2015...
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Re: La critique

Message  Matthieu le Ven 17 Oct 2014 - 21:14

Le distributeur allemand va peut-être daigner donner des nouvelles sur son site Internet...
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http://www.matthew-macfadyen.org/

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Re: La critique

Message  Luce le Ven 17 Oct 2014 - 21:19

Il attend peut-être que le film soit "completed" ? (Ce que s'obstinent à ne toujours pas dire les producteurs sur leur site respectif !)
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Une critique géorgienne bien intéressante

Message  Luce le Mer 29 Juin 2016 - 15:40

Best of 2015
FilmPrint est le magazine de cinéma géorgien publié en géorgien et en anglais par le Georgian National Film Centre (GNFC).

Lire la critique de "Lost in Karastan" pages 48 et 49...
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