Ben Hopkins

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Ben Hopkins

Message  Luce le Lun 1 Oct 2012 - 12:41

Son site personnel (voir ici)


Border shocked: the films of Ben Hopkins (sneersnipe film review, le blog de David Perilli, 25 avril 2012) Very Happy
Characters in a Ben Hopkins film tend to be shocked. They may not realise it but they will. His films hinge upon exchange or trade in an ever changing world. People try to cope with disruption only to realise that something much bigger is going on instead, be it technological, political or otherwise. Typically it crushes them.
Hopkins seems like a director tailor made for the headrush of our times. In an ever wired world national borders seem ever more irrelevant. It’s likely coincidence but Hopkins released Simon Magus in 1999, in the middle of the Dot-com bubble. Today, we continue to confront the future shock of constant technological change with little time to consider the implications on everything else. Here is someone whose films help us to.
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Interviews de Ben Hopkins

Message  Luce le Lun 1 Oct 2012 - 12:55

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Interviews de Ben Hopkins

Message  Luce le Mer 3 Oct 2012 - 20:12

The Market + Q&A with Ben Hopkins (BFI Live, 16 avril 2010)
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Re: Ben Hopkins

Message  Marina le Jeu 4 Oct 2012 - 6:03

Thank you ! Very Happy
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Au festival de Dinard

Message  Luce le Ven 5 Oct 2012 - 19:44

Festival du Film Britannique de Dinard 2009 : rencontre débat avec « the Big ten » (jeunes réalisateurs britanniques) c'est-à-dire, entre autres, Ben Hopkins et Pawel Pawlikowski.
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En français - Les 9 vies de Tomas Katz

Message  Luce le Sam 12 Jan 2013 - 10:12

Interview de Ben Hopkins et critiques sur Les 9 vies de Tomas Katz
(EDDistribution. Collection : "Les Excentriques du cinéma anglais")

Entretien avec Ben Hopkins (Objectif Cinéma, 2 juin 2003)

Critique de Les 9 Vies de Tomas Katz (senscritique.com, 3 décembre 2012) Very Happy
Spoiler:
Les films sur la fin du monde, on les connait. On en a eu droit à un certain nombre depuis la naissance du cinéma, et vu que les mayas ont eu la bonne idée d'arrêter leur calendrier dans quelques jours (bonne apocalypse chez vous, au fait), ces temps-ci, on a eu droit à une double dose. La fin, certains l'aiment angoissée (Melancholia), d'autres la préfèrent bordélique (Southland Tales), et quelques énergumènes la fantasment le plus spectaculaire possible (2012, mais chhht, il ne fait pas bon de l'avouer dans ces lieux...). Personnellement, j'ai un goût prononcé pour l'absurde, et ça tombe bien, car sur ce terrain-là Tomas Katz sait se défendre.

Mais voyons ça de plus près : le film commence à peine, et on embarque dans un taxi, aux côtés d'un étrange personnage aux habits de pirates. Il enchaîne sans tarder avec un clip electro qui sert de générique. Car c'est cela, Tomas Katz : un immense clip d'une heure et demie. Attention ! Pas un clip brouillon et mal foutu, non, un clip dans le sens noble du terme : inventif au possible (plein d'idées de montage notamment, mais aussi visuelles et sonores), et doté d'un rythme sans faille. L'influence de l'electro se fait également sentir, tant dans le côté fragmenté que dans l'esthétique urbaine, magnifiée par un noir et blanc de grande classe.

Que le film paraisse fragmenté, c'était prévisible vu le pitch, ressemblant à s'y méprendre à un certain Holy Motors. Mais ça va bien au-delà. Les tons se multiplient au gré des scènes et des envies. Le long-métrage est tour à tour drôle, poignant, inquiétant, envoutant. Étrange en tout cas. Touchant, aussi, dans cette représentation d'un monde sens dessus-dessous, où les fenêtres conspirent, où l'on retourne au japon à la nage, où les enfants jouent du tambour dans des costumes trop grand pour eux et où Napoléon revient à la vie. Mystique, enfin, indéniablement, à tel point que l'une des principales réussites du film est de parvenir à redonner de la magie à la ville, espace déshumanisé par excellence. On est donc dans une tonalité très spéciale, se rapprochant par exemple d'un Dellamorte Dellamore déjà pas mal décalé.

Le film semble avoir été fait avec assez peu de moyens mais le compense, avec une inventivité hors norme comme je le disais plus haut, mais également avec une pelletée d'acteurs tous excellents, à commencer par le premier rôle, Tom Fisher, absolument bluffant dans sa capacité à incarner différents personnages. Par ailleurs, cet aspect patchwork n'est pas totalement gratuit car, si le thème du film est la fin du monde, il ne s'agit en aucun cas d'une explosion dévastatrice ou que sais-je, mais d'une déconstruction méticuleuse, ordonnée et patiente, qui aboutira à l'une des fins les plus parfaites que j'ai pu voir.

Film culte par excellence, Les 9 vies de Tomas Katz mériterait d'être diffusé, connu, ne serait-ce que parce qu'il s'agit d'une expérience de cinéma inédite. Le problème, c'est que s'il est remarquable, il est aussi extrêmement difficile à vendre. Soit. Tomas Katz est donc le type de films qu'on chérit, qu'on aime, et qui semble d'autant plus précieux qu'il est à peu près inconnu. Pour ma part, je continuerais à le promouvoir, à le conseiller autour de moi, en espérant qu'un jour, et tout comme La Clepsydre récemment, le film puisse gagner ses galons d'œuvre majeure, à la fois respectable et complétement allumée.

La critique de Les 9 vies de Tomas Katz sur Arte.
Spoiler:
" Les 9 vies de Tomas Katz " est un ovni cinématographique comme on en voit rarement et répond, pour le moins formellement, aux intentions de départ du réalisateur anglais, Ben Hopkins, de façonner une œuvre excentrique tirée des performances improvisées des comédiens dans le cadre libre d'un cinéma proche de l'expérimental. Sans annihiler le fil conducteur d'un scénario cependant très alambiqué, " Les 9 vies de Tomas Katz ", se remarque avant tout dans son exigence et sa persistance à mélanger les styles : Ben Hopkins, il est vrai demande au spectateur quelques minutes d'efforts - fortement récompensées de nos grands éclats de rires par la suite - tant le film se présente comme un plat difficile à digérer, une mixture hybride entre les intonations humoristiques des Monty Python, les délire visuels proche d' "Eraserhead" de Lynch et du cinéma expressionniste allemand, copieusement assortie de quelques rasades d'animations, de clip techno et d'images vidéos captées sur le vif dans un parc anglais. Bouées de sauvetages, deux repères viennent nous sauver de toute forme de régurgitation : Londres, où le film fut entièrement tourné, véhicule des essences de bizarreries rarement montrées et le couple Thomas Fisher, prodigieux de multiplicité et l 'énorme Ian Mc Neice, qui, par tant d'intensité nous ferait gober n'importe quoi, tiennent bon la rampe de l'escalier qui nous portera jusqu'en haut. Au final, une grande statisfaction car de nombreuses scènes des " 9 vies de Tomas Katz " perdurent en nous avec insistance et ce, suffisamment pour rendre ce film culte aux yeux de ceux qui sans relâche entrebâillent avec délice les portes de la perception.

Olivier Bombarda
La musique du film est de Dominik Scherrer Wink
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Re: Ben Hopkins

Message  Luce le Dim 13 Jan 2013 - 15:48

Simon Magus/The nine lives of Tomas Katz est disponible sur Amazon.fr
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Attention aux bus !

Message  Luce le Lun 21 Jan 2013 - 18:18

Pendant le tournage d'Epic, le nouveau film de Ben Hopkins, A miracle, est annoncé Cool :
Screen Yorkshire unveils £2m production slate (Screendaily, 18 janvier 2013).
A Miracle is produced by Har Films as a UK-French-German-Turkish co-production with Starfield Productions, Rhamsa Productions and Flying Moon. It is written and directed by Ben Hopkins with Paul Raphael and Maya Hariri producing. The film is a comedy road-movie following the adventure of an unlikely pair that come together to collect a coffin containing a Georgian millionaire’s dead aunt, leading them through unexpected adventures. Wild Bunch will sell the film internationally.
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Les films préférés de Ben Hopkins

Message  Luce le Mar 12 Fév 2013 - 17:18

The 100 best British films: directors (Time Out)
Ben Hopkins, director (‘The Nine Lives of Thomas Katz’)

Here’s my list of ten best British films... none pre-World War II, I know, but nothing earlier really made the grade.

In no particular order:

The Innocents (Clayton, 1961)

Monty Python’s Life of Brian (Jones, 1979)

Comedy is very important to me and is one of the UK's best exports.

Lawrence of Arabia (Lean, 1962)

Naked (Leigh, 1993)

Not quite so certain about this one as it has its definite flaws… however its ‘good bits’ are just fantastic.

Repulsion (Polanski, 1965)

Made by some Polish geezer... but Brit locations, Brit money? British?

Orlando (Potter, 1992) or Edward II (Jarman)

I want one of these two (you decide which!) to represent the virulent and very important, minority strain of anti-realism in Brit cinema. It was a shame I couldn't fit in a Greenaway for the same reason. Both the Jarman and the Potter are lovely films, made with great imagination.

A Matter of Life and Death (Powell and Pressburger, 1946)

Ratcatcher (Ramsay, 1999)

The Third Man (Reed, 1949)

Performance (Cammell and Roeg, 1970)

Gotta 'ave a cockney gangster film.
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Miracle !

Message  Luce le Dim 19 Mai 2013 - 12:56

Luce a écrit:Pendant le tournage d'Epic, le nouveau film de Ben Hopkins, A miracle, est annoncé Cool :
Screen Yorkshire unveils £2m production slate (Screendaily, 18 janvier 2013).
A Miracle is produced by Har Films as a UK-French-German-Turkish co-production with Starfield Productions, Rhamsa Productions and Flying Moon. It is written and directed by Ben Hopkins with Paul Raphael and Maya Hariri producing. The film is a comedy road-movie following the adventure of an unlikely pair that come together to collect a coffin containing a Georgian millionaire’s dead aunt, leading them through unexpected adventures. Wild Bunch will sell the film internationally.

Ça alors ! Matthew Macfadyen joins A Miracle. Wink
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Re: Ben Hopkins

Message  Marina le Lun 20 Mai 2013 - 19:40

I emailed to Ben Hopkins today: Wink
Dear Ben,

I just have to tell you how pleased I was, when I read yesterday, that Matthew Macfadyen  (which Im a huge fan of , as you know) is doing again a movie  with you.
Matthew  always preferred  to chose completely different things to play , so doing twice a comedy with you  expresses how much he has enjoyed and appreciated to work with you.

Im very much looking forward to this project and wish you all the best for it.

Liebe Grüße
and got an answer very quickly again: Very Happy
Thanks for your nice mail. It’s true that Matthew and I enjoyed working together a great deal. I’m looking forward to working with him again...

All best wishes from me

Ben
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Pour patienter

Message  Luce le Lun 27 Mai 2013 - 12:42

LES NEUF VIES DE TOMAS KATZ (le coin du cinéphage, 22 juillet 2005) : une critique enthousiaste du cinéma de Ben Hopkins.
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Wikipedia

Message  Marina le Mar 2 Juil 2013 - 14:44

Updated page of Ben Hopkins on Wikipedia. Wink
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Turquie

Message  Luce le Dim 1 Déc 2013 - 0:02

Le cinéma turc au mieux de sa forme… (Babelmed, 14 avril 2009).
L’année 2008 a vu le cinéma turc courir de réussite en réussite. Alors que sa riche diversité lui permit d’attirer plus de la moitié du public national, les films d’auteur ont récolté plusieurs prix dans les festivals internationaux les plus prestigieux. Ce chemin de gloire n’a pas manqué de paradoxe non plus : le jeune cinéaste cosmopolite d’origine anglaise, Ben Hopkins, remporta le grand prix du meilleur film turc au 45ème Festival national d’Antalya ! Cette récompense controversée, une première dans l’histoire du cinéma turc, met davantage en lumière, les multiples succès du cinéma national.[...]

En résumé, Ben Hopkins vient de réussir une synthèse culturelle rare, en inversant le chemin habituel des regards croisés que les réalisateurs portent sur le pays qui les accueille. Les cinéastes européens travaillant aux Etats-unis, qu’ils soient immigrés ou non, n’ont-ils pas, presque toujours, voulu faire des « films américains » ? Les cinéastes turcs nous ont volontiers parlé de la vie de leurs compatriotes immigrés en Europe occidental… Ben Hopkins a parcouru ce chemin-là à l’envers, de l’Ouest vers l’Est, en se penchant sur la vie réelle des hommes et des femmes du pays hôte …


Le site officiel du film The Market: A Tale of Trade.
Photographies et extraits de la bande-son ici.
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Re: Ben Hopkins

Message  Luce le Ven 17 Jan 2014 - 12:07

Make laugh not war: lessons in satire (The Guardian, 17 janvier 2014).
Satire has been declared dead more often than Kenny in South Park, but it's in rude health in Britain right now: Bridget Christie is leading a generation of smart, funny feminist performers; writers Socrates Adams, Joe Stretch and Chris Killen are dissecting contemporary life with ghoulish delight, and director Ben Hopkins' Epic (2014) is a satirical look at the film business.
Une invitation à donner des nouvelles ?  Wink 
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Benjamin Hopkins

Message  Luce le Sam 8 Fév 2014 - 1:50

European Film Academy (EFA) : la filmographie actualisée de Benjamin Hopkins.
year: 2014            
original title: Welcome to Karastan  
credits: director, co-writer, sound designer
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Et ensuite ?

Message  Luce le Mer 27 Juil 2016 - 6:36

Bonne nouvelle, à plus d'un titre, sur le site de Ben Hopkins !  Very Happy
JULY 2016: I have started work on a new script, writing for and with director Pawel Pawlikowski, our third script together The script is about the life of Russian writer Eduard Limonov, adapted from the book Limonov, by Emmanel Carrere.
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Re: Ben Hopkins

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